Illustrations et écrits
pour enfants 


LICENCE :

Creative Commons License
Les illustrations du Blog de Marty-Crouz
by
Marty-Crouz (C.Marty)
est mis à disposition selon les termes
de la
licence Creative Commons Paternité-
Pas d'Utilisation Commerciale-
Pas de Modification 2.0 France
.





Je paufine un petit dossier pour mon conte "Il était là pour ça"
et donc je mets en couleurs directes une ou deux illustrations.
En voici une, elle est assez grosse donc
vous devrez vous "promener dedans"
pour voir les détails en cliquant dessus!
Bonnes préparations pour les fêtes !







Voir les 9 commentaires - Ecrire un commentaire - Par marty-crouz - Publié dans : dessins/ drawings - Communauté : Les P'tits Artistes





Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire - Par marty-crouz - Publié dans : dessins/ drawings - Communauté : Les P'tits Artistes









Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Par marty-crouz - Publié dans : dessins/ drawings - Communauté : Loisirs & Passions

pour une raison indépendante de ma volonté, mon hébergeur va me faire passer à une autre version de blog : résultat = je dois reprendre la déco et la présentation. Celle-là, elle est pas mal, non ? Mais changer les codes m'a l'air plus compliqué maintenant !

sinon, j'ai acheté lors d'une escapade à Lyon, un album illustré pour enfants à partir de 8 ans : "La marche des géants", les illustrations à l'huile sur toile sont magiques ! Je vous le conseille : aux éditions Anna Chanel, de Hervé Leblan :


Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire - Par marty-crouz - Publié dans : échos...




Avertissements :
J'ai, il y a déjà quelques posts, publié sur ce blog un conte que j'ai écrit avec son illustration : "La Poule du Roi Maurice". Or, une bloggeuse, Marianne (institutrice aimant raconter des histoires à ses loustics !) a raconté celle-ci à ses petits élèves. L'illustration leur a beaucoup plu, l'histoire aussi... Mais les petits en voulaient plus ! Et Marianne m'a demandé s'il était possible de faire une "vraie fin" à ce conte, pouvant assouvir l'imagination des élèves et adaptée à eux. Malgré le travail que j'ai, je ne peux empêcher mon cerveau de cogiter (chez moi, c'est pathologique !). D'autant plus quand le sujet m'amuse !!!! Alors pour pouvoir dormir sans rêver du Roi Maurice et de sa Poule, je me suis rapidement laissée aller à noircir des pages ! Voici donc, à la demande des élèves de la classe de la maîtresse Marianne, une suite au conte "La Poule du roi Maurice" !


Pour lire le conte de départ, posté plus tôt, cliquez ici.


La suite :



Mais que fut la vie du Roi Maurice avec sa poule ? Ce fut une vie paisible, où l’un et l’autre vivaient en harmonie : sans jamais se disputer, sans jamais se couper la parole (il faut dire que le Roi Maurice avait pour cela bien choisi sa compagne !). Tous les matins, le petit souverain se levait, réveillait gentiment d’une caresse sa poule endormie dans son bac à foin. Il allait à la cuisine, habillé de sa grenouillère à rayures bleues et blanches, tenant encore son oreiller sous le bras. Il se hissait sur une chaise ; la table était déjà mise : un bol de café au lait bien chaud et bien crémeux ainsi qu’un bel œuf à la coque avec sa petite cuillère en argent et son pain pour faire les mouillettes. La gallinacée avait sa place, en face de lui, un bol de graines de toutes les couleurs en guise de petit déjeuner. Et le bain se déroulait tout aussi bien. D’un côté le Roi pataugeait allègrement dans sa baignoire dorée en forme de gros canard et jouait avec une grenouille à sifflet. De l’autre, la poule s’ébattait joyeusement dans une grande vasque de porcelaine posée au sol. Des serviteurs se chargeaient de les essuyer et leur séchaient les plumes… Heu, pardon ! Les cheveux !

Mais les ministres se demandaient tout de même ce qu’il allait advenir du royaume si le Roi ne faisait pas un fils. Ils tentèrent de lui en parler, mais le Roi répondait :

« Est-ce ma faute si ma compagne ne fait que des œufs à la coque ? »

Que pouvaient bien répondre les ministres à cela ?!

Un jour, pourtant, alors que le marché annuel se tenait dans la cour du palais, il y eut un miracle ! Un coq appartenant à un vendeur et ayant gagné le concours du « plus beau coq du royaume », s’échappa de son stand et vint flâner vers le château. On ne sait pas exactement ce qui se passa… Mais le fait est que, peu après le passage du coq dans ces alentours, la poule sentit que l’un de ses œufs n’était pas un œuf à la coque, justement ! Elle le cacha dans le fond de son bac à foin et fit un second œuf pour le petit déjeuner du Roi.

Les jours passèrent. Le Roi et elle partageaient toujours leur matinée : lui  trempant ses mouillettes dans le jaune succulent et la poule picorant avec gourmandise ses graines multicolores. Mais après, elle délaissait le bain pour retourner sur son bac à foin. Le souverain croyait qu’elle avait pris froid et ne lui faisait aucune remarque.

Pourtant, quelques jours plus tard, on entendit résonner dans les couloirs du palais un hurlement de joie. C’était le Roi.

« Je suis Papa ! Je suis Papa ! Je suis Papa ! »

Il ordonna aux gardes d’aller sonner les cloches de tout le royaume. A ces sons d’allégresse, les ministres se précipitèrent dans les appartements royaux. Curieusement, leur visage n’était pas vraiment radieux… On pouvait même voir, en regardant bien, leur front plissé et leur air soucieux.

« Que nous a-t-il encore inventé ? se demandaient-ils. Comment a-t-il pu avoir un bébé… avec une poule ?! »

En arrivant dans la somptueuse chambre, les ministres s’arrêtèrent devant le spectacle qui s’offrait à eux : sur un nid de pailles dorées se tenait un petit être devant lequel se penchaient la maman fatiguée mais souriante et le père debout et bienheureux. Au-dessus d’eux, un halo de lumière réchauffait l’instant presque… miraculeux !

L’un des ministres s’approcha, un peu dépité. Un petit poussin encore tout nu, n’arborant que deux ou trois plumes blondes, faisait des gazouillis, à côté de sa coquille cassée. Le ministre rabattit sa main sur son front et se frotta longuement le visage. Un autre tendit la sienne au Roi :

« Félicitation, Majesté ! »

Devant les regards étonnés de ses compères, celui-ci leur murmura en se retirant :

« Et bien quoi ? Que voulez-vous faire ? Cela fait déjà des lustres que nous gouvernons le royaume à sa place, alors si les successeurs sont des poulets, nous continuerons notre job, voilà tout ! »

Les ministres mirent un instant à réfléchir, puis s’entendirent sur la sagesse de ces paroles. Alors, les uns après les autres, ils félicitèrent la maman et le papa, si ému de son héritier, puis ils se retirèrent dans leurs bureaux.

Le Roi Maurice allait enfin pouvoir transmettre, plus tard, son trône : à son fiston… un joli petit poussin… tout jaune.






  Creative Commons License
La Poule du Roi Maurice by Marty-Crouz (C.Marty) est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.








Voir les 10 commentaires - Ecrire un commentaire - Par marty-crouz - Publié dans : contes/ stories - Communauté : Les P'tits Artistes

 

 




ambiance "cirque", cliquz sur la flèche blanche

 

acrylique sur feuille 300 g.

 

 

 

 

 


Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire - Par marty-crouz - Publié dans : dessins/ drawings - Communauté : créations pour enfants




Pour tous les enfants sages et pour ceux qui ont bien grandi mais qui le sont restés ! Un conte de Noël, un peu en avance... Mais le froid ambiant nous y fait déjà penser, n'est-ce pas ? Halloween, que j'aime bien, ne m'a pas encore inspiré. J'ai tenté de privilégier les phrases courtes et percutantes, les répétitions rythmiques. J'espère qu'il vous plaira. Pour l'illustration, j'ai privilégié la mise en page du titre et le point de vue du personnage principal. En fond, j'ai mis des couleurs un peu ternes pour trancher avec le personnage du premier plan qui se sent du coup bien seul. Mes couleurs se veulent assez douces pour illustrer ce conte pour les petits.









Il s’était éveillé, un matin, dans une boîte en carton. Il faisait à peine jour…

 

Un passant était passé, avait soulevé le couvercle. De la petite boîte, il en était sorti. Ses espoirs étaient grands et son sourire aussi. Il avait tant voyagé, tout seul, dans ce carton. Enfin, il pensait être arrivé, là où on l’attendait. Il tendit ses petits bras, espérant un câlin, une étreinte, quelque chose…

 

Il était là pour ça.

 

Mais le passant était passé ; il l’avait à peine regardé. Il était reparti. Il se trouvait tout seul, dans sa boîte ouverte, sous le vent glacial d’un matin de Décembre. Pourquoi ne le prenait-on pas avec soi ?

 

N’était-il pas là pour ça ?

 

Un chien passa et le renifla. Il lui sourit et lui tendit les bras. Mais le chien grogna et le poussa hors du carton. Il tomba dans une flaque d’eau. Mouillé, à côté de sa boîte, il se trouvait tout seul. Des pas… Deux chaussures à talons rouges et deux petits souliers vernis aux socquettes blanches venaient vers lui, courant presque. « Tu vois, le paquet est là ! Tu l’as fait tomber tout à l’heure du sac à provisions. Vas-y, prends-le, on a fait assez de kilomètres pour l’acheter chez cet artisan ! » Alors il tendit ses petits bras avec un grand sourire. « Mais il est moche et sale maintenant ! J’en veux plus ! » « Bon, répondit la voix au-dessus des talons aiguilles, on te trouvera autre chose… » Et les jolis souliers vernis l’éclaboussèrent en faisant demi-tour. Il était abandonné dans sa flaque, aimé de personne.

 

Il n’était pas là pour ça.

 

Le jour passa, long et froid. Des pieds le frôlaient, aucun ne s’arrêtait. La nuit se mit à tomber. Il grelotait, malade et vide à l’intérieur. Sous le lampadaire, il n’espérait plus rien, que le balai de l’éboueur. Mais avec un bruit sourd de pas sautillants, deux petites jambes s’approchèrent. Les souliers étaient râpés, les pantalons un peu trop courts. Il leva le nez sur un visage aux joues roses. Un visage plus gros et barbu l’accompagnait. « C’est un cadeau du ciel, mon chéri ! Regarde comme il est joli ! » lança la grosse voix. « Oui, papa ! C’est un cadeau du Père Noël ? » « Il faut le croire ; prends-le vite avant que le froid et l’humidité ne l’abîment. » Alors il tendit encore ses petits bras et se sentit soulevé. Dans une réchauffante étreinte, il se pelotonna contre le cœur du garçon qui battait la chamade.

 

Oui, il était là pour ça.

 


Creative Commons License
"Il était là pour ça" (texte et illustration) by Marty-Crouz (C.Marty) est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.




Laissez votre avis sur ce conte et son illustration, et n'oubliez pas l'article précédent où je vous demande un avis sur mon conte : "Une nuit au bois du Peulvan". Merci !



"PS : C'est dur de ne pas publier au moins dans trois communautés en même temps ! Nadège, Marianne, Lili, Katheline... C'est toujours un crève-coeur de devoir "plouffer" pour savoir où poster ! J'espère que OB entendra un jour notre requête ! Au moins 3 communautés, s'you plaît ! !"


Voir les 11 commentaires - Ecrire un commentaire - Par marty-crouz - Publié dans : contes/ stories - Communauté : ARTS DES MAINS ET DES MOTS




Une Nuit

au bois du Peulvan

 

et

Comptines et fables du Bois

du Peulvan :

(pour les enfants et leurs parents)





Il existe, quelque part au nord-ouest de la France,

une île et un bois, beaux et mystérieux. On raconte

sur ces lieux de très belles histoires de marins, de fées

et de magie. Mais les plus beaux sortilèges viennent

certainement des petites choses de la vie...

Je m'enfonçai, un soir, au clair de lune, dans cette forêt

étrange, toute bruissante de murmures, d'odeurs et de vent.




Je vis Monsieur Hibou somnoler sur sa branche,
attendant ses amis pour le verre d'hydromel.




Comptine : Viens donc sur ma branche !

Viens donc sur ma branche,
L'air y est plus doux !
Viens donc sur ma branche,
Taquiner l'Coucou !
Viens donc sur ma branche,
Regarder les cieux !
En côtoyant les anges
Qu'est-ce qu'on est heureux !
Viens quand ça t'arrange,
Chez Monsieur Hibou,
Il reçoit la Mésange
Avec son chant si doux...


Je vis Maître Renard, m'invitant à entrer.
Dans sa tanière chaude, je bus un chocolat.
Je ne peux dire si son goût était suave ou doux,
tant il était sucré. Renard s'ennuyait un peu.
On se méfiait de lui, alors il vivait en solitaire...




Fable : Un Renard incompris ?

Un Renard, un matin, me fit la réflexion :
"Pourquoi donc tant, sur moi, dit-on d'aberrations ?
On me traite de voleur et de moqueur sournois,
De profiteur, pire encore, de véritable ingrat !"

"Je ne sais, répondis-je, pourquoi on dit cela.
Ces critiques d'ailleurs ne m'intéressent pas.
Mais pourrais-je savoir, je vous demande pardon,
Pourquoi vous portez donc mon tout nouveau caleçon ?"

Il vaut bien mieux parfois se faire son propre avis,
Car il est, par nous même, parfaitement servi.


Au détour d'un chemin, Monsieur Blaireau me demanda
l'heure car sa montre à gousset était cassée. Mais
comme je n'en avais pas, il me remercia et
s'empressa d'aller à son rendez-vous.
 



Comptine : Maître Blaireau est stressé

Tic ! Tac ! Le mécanisme filait,
Tic ! Tac ! Monsieur Blaireau s'en allait,
Tic ! Tac ! Le museau toujours rivé
Tic ! Tac ! Sur le temps à s'alarmer !
Tic ! Tac ! "Arrête-toi donc un peu !"
Tic ! Tac ! Criaient ses amis de jeu.
Tic ! Tac ! "Le temps peut bien s'échapper,
Tic ! Tac ! C'est toi qui peut contrôler !
Toc ! Toc ! Ta pauv' tête va dérailler !"

Tac ! Toc ! .............. C'est la montre qui s'est cassée.


La famille rat couchait les petits. L'un d'eux
se cachait au-dehors pour retarder, encore un peu,
l'heure du lit.




Comptine : Je n'veux pas aller au lit !

"Je n'veux pas aller au lit !
Pourquoi se coucher ainsi ?
Le monde est grand, plein d'aventures !
Le jour est beau, je veux qu'il dure !
C'est décidé, j'irai pas !
Peu importe les cris d'papa !"

Le souriceau s'assoit au sol,
Bougonne, martèle, casse même un bol,
La volée vient aussitôt
Réchauffer ses deux cuissots.

Debout, l'air fier et conquérant,
Souriceau, raidi comme Artaban,
S'écrit : "Ben, puisque c'est ainsi,
J'vous quitte ! ................ J'men vais au lit !"


Mais au détour d'un sentier, là je vis... un loup !
Assis sur son derrière, il nouait une cravate à
son col. Comme j'avais un peu peur, je ne fis guère
de bruit mais il m'entendit. Alors, en souriant,
il me demanda ce que je faisais dans le bois du
Peulvan.




Fable : "Moi, le Loup, je dis qu'il y a un loup dans le bois du Peulvan..."


On dit qu'il y a un loup, dans le bois du Peulvan,
Un loup pas trop maigre, pas trop gros mais très grand.
Ses deux yeux vous observent par delà les taillis
Et vous suivent à la trace même derrière le gui...

Je décidai un jour d'en parler au voisin.
C'était un fier bûcheron, habitant dans ces bois.
"Je connais bien ces dires, mais moi je n'y crois pas !
De ma vie de bûcheron je n'ai vu un lubin !"

Avec son air de professeur, il alla ajouter :
"Je suis, mieux que quiconque, certainement placé
Pour savoir qu'en ce bois il n'y a pas de canidé !
- Ah, oui ? Eh bien ! Monsieur, me voilà rassuré."

Le bûcheron alors se retourna vers moi
Et me tapant sur l'épaule ainsi me questionna :
"Mais... Sinon, l'ami, quel est ton nom, poltron ?
- Je crois bien que "Lupus" est un de mes prénoms."


"Je visite les lieux" lui répondis-je enfin.
"Alors je vous emmène à un délicieux festin !" et
disant cela il me présenta son dos.
Je n'avais qu'une peur : être l'objet du repas !
Mais son sourire était si doux que je m'y engageai.




Il m'emporta et je repassai devant la maison des rats,
muette à cette heure-ci, devant le portail du blaireau,
qui avait déguerpi, devant la tanière du renard,
sombre et sans vie.

Puis des éclats de rire, des tintements et des
palabres me firent lever la tête. Au-dessus de moi,
tout là-haut sur les branches, groupés autour des
verres d'hydromel et des fars aux pommes,
se tenaient :

Monsieur Hibou, hôte attentionné de cette soirée,
Maître Renard, un peut timide et à l'écart
mais levant son verre bien haut, ...




... Monsieur Blaireau, attristé par sa montre à gousset cassée
mais consolé par Sieur Rat qui lui promettait de regarder ça
le lendemain.




Monsieur Loup et moi furent accueillis avec allégresse,
la chaleur de l'hydromel y aidant beaucoup.
Je passais la soirée puis la nuit entière à converser
avec ces "gens".




Les plus beaux sortilèges viennent certainement
de l'accueil des habitants du bois du Peulvan.


Notes de l'auteur :

L'île et le bois du Peulvan sont encore assez méconnus.
Peut-être les découvriras-tu, quand tu seras plus grand !




Recette de l'hydromel
pour les petits et les grands gourmands !


                                                    
... par Monsieur Hibou

Pour créer une grande bouteille de boisson couleur or,
tu prendras d'abord tout ce qu'il te faut :

- une bouteille d'1 litre d'eau de source
- 250 grammes de miel (un bon miel, bien jaune)
- 1 bon citron entier, puis la moitié coupée nette
d'un second que tu vas presser
- 1/2 cuillère à café de muscade moulue
- 1/2 cuillère à café de cannelle moulue
- 1 pincée de sel (pour la fin)

Tu vas couper le citron avec sa peau en tranches.
Tu vas verser tous les ingrédients (eau, miel, citron coupé, muscade et cannelle sans le sel) dans un chaudron de sorcière (non métallique de préférence !) et tu vas faire chauffer cette mixture jusqu'à ce que ça bouille.
Laisse monter la mousse mais enlève la au fur et à mesure
avec une spatule. Quand vraiment il n'y en a quasiment plus
qui se forme, c'est que ton breuvage est presque prêt.
Tu jettes alors dans ton chaudron une pincée de sel
et le jus du demi citron qu'il te reste.
Tu laisses bien refroidir puis tu filtres ta boisson pour enlever
tous les petits morceaux qui pourraient rester.

Quand tu as fini, tu verses "l'hydromel des petits et des grands
gourmands" dans une bouteille en verre.
Régale-toi !



Creative Commons License
"Une nuit au bois du Peulvan", textes et illustrations by Marty-Crouz (C.Marty) est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.




<< Je mets en ligne ce conte sur lequel j'ai travaillé pendant une longue période. C'est la base d'un projet que je compte soumettre à des professionnels. Les quelques institutrices passant, je vous encourage à le partager avec vos jeunes élèves et à me faire parvenir les "retours" et les "avis". Bien sûr en suivant quelques règles : mon nom doit apparaître, l'ensemble de ce conte (textes et illustrations) ne doit subir aucune modification et, on s'en doute, pas d'utilisation commerciale, mais là je vous fais confiance  ;-)  >>



Voir les 11 commentaires - Ecrire un commentaire - Par marty-crouz - Publié dans : contes/ stories - Communauté : créations pour enfants
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés